Noca da Portela

Osvaldo Alves Pereira

À Portela, certains noms circulent comme des repères. Noca en fait partie, mais son histoire commence ailleurs, dans le Minas Gerais, avant de se mêler très tôt au samba carioca. À 15 ans déjà, il écrit pour le carnaval. Le réflexe ne le quittera plus.

Quand Paulinho da Viola l’invite à rejoindre Portela, le lien se fixe. Il entre dans l’ala des compositeurs et s’impose dans le samba-enredo, jusqu’à “Recordar é viver” en 1985, qui marque un moment précis du carnaval. Mais Noca ne se limite pas à l’avenue.

Ses chansons voyagent. Beth Carvalho, Elza Soares, Martinho da Vila les reprennent, leur donnent d’autres couleurs. Lui continue d’écrire, souvent ancré dans un samba de raiz attentif aux histoires sociales, parfois politiques.

Entre radio, engagements publics et rodas, il reste présent dans la vie du samba. Et dans Rio, la “Casa de Noca” garde cette idée simple : un lieu pour faire circuler les chansons, sans les figer.

Tous les sambas de Noca da Portela :